À propos

De tous les arts, l’art culinaire est celui qui nourrit le mieux son homme.

Pierre Dac

En revanche, l’opéra-bouffe ne nourrit pas forcément son auteur.

Ruichelieu

Founders

Fondatrice et photographe

Née à Taiwan dans une famille originaire du Sichuan en Chine continentale, Joy a complété des études de Business et Management et a créé sa propre entreprise d’import-export de tissus à Taipei.

Elle a toujours eu une passion pour la musique mais ayant décidé de ne pas en faire une carrière, elle a veillé cependant à ce que ses trois enfants aient une éducation musicale approfondie.

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Fondateur, musicien et photographe

Compositeur suisse né à Lisbonne, il commence ses études musicales à l’âge de cinq ans dans sa ville natale. Au conservatoire de Genève, il achève ses études de piano, clavecin, harmonie, contrepoint, orchestration et composition.

En 1986 il reçoit le Prix de la Presse portugaise pour la meilleure orchestration de l’année. Il est nommé organiste titulaire des orgues de Vouvry (VS) en 1988, poste qu’il tiendra jusqu’en 1995.

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Team

Les origines

Mille ans avant que le Portugal ne devienne le rêve de celui qui fût son premier roi, Alphonse Henri, l’ouest de la péninsule Ibérique était habitée par le peuple lusitanien.

Malgré leur infériorité numérique, ils menèrent la vie dure aux légions romaines venues occuper les terres de leurs ancêtres. La cupidité et la trahison eurent toutefois raison de ces farouches guerriers et la «Pax Romana» s’établit pendant des siècles sur toute la péninsule.

En s’émancipant du royaume de Castille, Alphonse Henri fût proclamé roi en 1140. C’est ainsi que ce petit «jardin au bord de la mer planté» entra dans l’histoire.

L’expansion

Lorsqu’en 1307, l’ordre des Templiers fût démantelé par le roi de France Philippe «Le Bel», un certain nombre de rescapés trouvèrent refuge dans différents pays, dont le Portugal.

Ils apportèrent non seulement des trésors en espèces, mais aussi et surtout des trésors de connaissances, ainsi que tout un savoir secret que l’église catholique avait essayé à tout prix de cacher ou de détruire.

L’Ordre des chevaliers du Christ, fondé peu après, qui n’était autre que celui des Templiers camouflé sous un autre nom pour échapper à la colère papale, a hérité
des connaissances ancestrales et des secrets millénaires jadis entre les mains de l’Ordre du Temple.

Ce n’est donc pas le fruit du hasard si les premières grandes expéditions qui ont ouvert   la voie aux «Découvertes», ont démarré sous les ordres du prince Henri «le Navigateur», «Administrateur apostolique» de l’Ordre du Christ.

La découverte

Il y a environ cinq cents ans, après presque un siècle de voyages autour de l’Afrique, les navigateurs portugais ont abordé les côtes d’une île verdoyante et luxurieuse.

Sa beauté les a tellement émerveillés qu’ils la baptisèrent «Formosa»…

Ce fait constitue à lui tout seul un événement car à cette époque, les terres fraîchement découvertes étaient presque sans exception, nommées d’après le nom du saint du jour de l’accostage, ou portaient le nom du roi ou du puissant seigneur qui finançait l’expédition.

Les Lusitaniens ont laissé en héritage dans la langue portugaise le préfixe «Luso», employé souvent comme qualitatif du caractère portugais.

Les Taïwanais, pour leur part, ont gardé le souvenir de l’épithète qui dénommait si judicieusement leur île.

La fusion

L’histoire se répète, parfois… Lorsqu’au XXIème siècle un portugais rencontre une charmante taïwanaise cela donne donc naturellement

LusoFormosa

un espace sans affiliation politique ou religieuse, dédié à la découverte des arts visuels et sonores…